Informatique industrielle : quelles sont les technologies clés en 2025 ?

Le août 28, 2025 , mis à jour le octobre 3, 2025 — Actualités, Entreprise, Finance, Formation, Immobilier, Marketing - 3 minutes de lecture
Informatique industrielle : quelles sont les technologies clés en 2025 ?

On dit souvent que l’informatique est un secteur qui évolue très rapidement, ce qui signifie d’ailleurs pourquoi on reprend souvent la terminologie anglophone telle quelle en France. Il n’est ainsi pas étonnant de constater le même phénomène avec l’informatique industrielle qui a eu droit à son lot de nouvelles technologies ces dernières années. Mais quelles sont celles qui ont le plus de poids en 2025 ? Voici un petit tour d’horizon !

La GMAO 4.0, une belle avancée dans la maintenance industrielle

La Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO) est aujourd’hui considérée comme un pilier de l’industrie 4.0. C’est pourquoi on parle de GMAO 4.0 avec notamment l’intégration d’outils de mobilité et l’interconnexion des informations via le Cloud. Au-delà de l’aspect purement technique, on peut dire qu’elle facilite la transition d’une stratégie “réactive” à une approche “proactive”.

Et pour cela, elle s’appuie sur des indicateurs clés (KPI) à l’instar du MTBF et du MTTR. Résultat : des interventions sont planifiées de façon pertinente avant qu’une panne ne survienne. D’autre part, lorsqu’on la combine à un système ERP, la GMAO peut contribuer à remonter les alertes grâce à des capteurs industriels embarqués. N’hésitez pas à consulter les ressources techniques du catalogue RS pour en apprendre davantage sur le sujet.

L’AIoT, une évolution de l’IoT avec l’IA

Bien que le terme “IoT” date de l’année 1999, l’internet des objets a réellement pris son essor dans les années 2010. Cette technologie est donc encore très actuelle et il reste certainement de nouvelles applications à découvrir. Toutefois, les progrès notables de l’intelligence artificielle ont amené à la naissance de l’AIoT que l’on peut qualifier d’avancée majeure.

Rendez-vous compte : en permettant aux objets connectés d’analyser les données en temps réel, il devient possible de réaliser des prédictions encore plus précises. C’est très utile pour la maintenance industrielle, mais aussi pour optimiser les processus afin de gagner en efficacité. Bien que l’AIoT en soit encore à ses balbutiements, on peut imaginer par la suite des systèmes industriels quasiment autonomes grâce à elle.

L’Edge Computing, vers une stabilité renforcée

Il arrive souvent que des technologies soient développées ensemble et l’Edge Computing est justement concerné. En effet, c’est avec le succès de l’IoT qu’on a commencé à s’intéresser sérieusement à la discipline. Comme sa traduction française “informatique en périphérie” l’indique, son but est de rapprocher le traitement des données de l’endroit où elles sont générées et consommées.

On obtient alors :

  • Une réduction de la latence et de la bande passante étant donné que les distances sont considérablement diminuées.
  • Des meilleures performances avec notamment des temps de réponse bien plus rapides. On comprend que c’est un aspect crucial lorsqu’il s’agit de traiter des données en temps réel.
  • Une sécurité renforcée puisque les informations sensibles ne sont plus systématiquement envoyées vers un cloud centralisé.
  • Une réduction des coûts de transmission, car le traitement des données a lieu au niveau de “l’Edge”.

En fait, bien que l’on oppose parfois le cloud centralisé avec l’Edge Computing, ces deux technologies sont complémentaires. Il suffit en effet de réserver les données nécessitant un temps de réponse très court à l’Edge Computing. Celles moins urgentes pourront être stockées sur le cloud pour être analysées sur un temps plus long.